Philosophie

Plus qu'une passion, une évidence.

La rencontre de l'animal, dans son milieu naturel et quel qu'il soit, m'est toujours restée comme la quintessence de la rencontre avec cet autre absolu et pourtant si proche de nous, humains.

 

Une partie de mes études passées dans le Queensland australien m'a permit d'improbables rencontres avec les animaux sauvages, en plus des expériences avec les renards et fennecs qu'ont eus mon père et mon grand-père.

Quel qu'il soit, sauvage, domestique ou hybride, mon but et mon idéal est d'une part, qu'il ne se sente jamais contraint dans la domesticité, d'autre part, que cette domesticité repose sur une communication qui n'ait rien d'anthropocentrée, c'est-à-dire que la communication que nous nouons avec lui soit adaptée à la sienne, et non l'inverse. C'est en ce sens que j'entends la socialisation des jeunes animaux.

C'est pourquoi, outre les soins et un cadre sécurisé que nous leurs apportons, il importe à nous, humains, de réapprendre le toucher, l'olfaction, l'ouïe, la vue, et l'attention fine à ce qui nous entoure et aux êtres qui nous parlent et dont nous devons tenter d'appréhender avec patience la finesse de la communication.